Poèmes d'Aurélia Lanneau
14 Septembre 2012
Je ne vis plus, je
survis en attendant ton retour
Et les larmes
coulent.
Je ne dors plus, je
compte le temps qui nous sépare.
Et les larmes
coulent.
Je voudrais oublier
que le temps peut s’écouler si lentement.
Mais les larmes
coulent.
Rien à faire, la
vérité me suit.
Mon cœur s’ouvre, le
sang coule.
Viens sécher mes
larmes, viens essuyer le sang.
Mais tu es trop loin
et mon cœur s’est éteint avant ton retour.
Aurélia Lanneau - Décembre 2005